• Les collèges en restauration autonome inclus dans la réforme

    Les collèges en restauration autonome vont être inclus dans la réforme de la restauration scolaire, comme le précise ce courrier de la Mairie De Paris, avec un audit sur ces collèges afin de modifier l'existant... 

    Courrier Département de Paris

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  • La ville de Paris maintient sa réforme des cantines

    La ville de Paris maintient sa réforme des cantines sans avoir prêté la plus petite attention aux remarques des parents d’élèves

    Les rendez-vous obtenus par les parents d’élèves pour discuter les lacunes et les incohérences de la réforme des cantines n’auront servi à rien.

    La ville a transformé une réforme importante - la réforme des cantines - en guéguerre politique.

    Le 6 juillet dernier, à 11h55, Mme Cordebard  –  adjointe en charge de la réforme des cantines - a déposé un vœu de cinq pages présentant la future réforme, en pleine séance, à la dernière minute, pour qu’il soit soumis à 12h au vote de conseillers de Paris qui n’ont même pas eu le temps d’en lire le contenu !

    Le but de ce vœu était de vérifier qui, parmi les conseillers de Paris, devrait voter « pour la réforme » lorsqu’elle sera réellement présentée au vote fin 2016.

    Il est d’usage que des vœux destinés à soutenir des projets de réforme soient d’abord soumis à la discussion dans les arrondissements puis, inscrits à l’ordre du jour du Conseil de Paris et soumis au vote des conseillers de Paris.

    Usage n’est pas coutume !

    Pour la réforme des cantines, l’exécutif parisien a préféré éviter toute discussion et faire passer son vœu en force.

    A la lecture du contenu de ce vœu, l’option retenue par la Ville se comprend (voir le vœu joint).

    En effet, ce vœu se borne à reprendre les éléments flous de la plaquette présentant la réforme que la ville a mise en ligne et sur laquelle les parents n’ont cessé de demander des précisions.

    La ville peinerait-elle à concrétiser les promesses intenables qui figurent dans sa plaquette ?

    En effet, dans ce vœu, rien de nouveau.

    La ville en était au même point en janvier dernier.

    La ville confirme qu’elle veut créer une giga-structure qui gèrera toute les cantines de Paris avant la fin de l’année 2016.

    A la clef, de lourdes dépenses s’annoncent donc alors que les parents demandaient une réforme à coût nul consistant à encadrer et à assister les 20 caisses des écoles déjà en place dans les 20 arrondissements de Paris.

    La création d’une giga-structure nécessitera, en effet, la nomination de nouveaux agents, la création d’antennes de ce nouvel établissement dans chaque arrondissement et une reprise de l’ensemble des équipements de restauration qui sont aujourd’hui la propriété des caisses des écoles qui se chiffre en millions d’euros…. (Pour en savoir plus sur les comptes de la ville de Paris : http://www.lesechos.fr/19/05/2016/lesechos.fr/021941656341_la-cour-des-comptes-denonce-les-artifices-comptables-de-la-mairie-de-paris.htm)

    La ville rappelle que cette giga-structure fournira les 22 millions de repas / an des écoliers et et de quelques collégiens parisiens en s’approvisionnant chez des petits producteurs bio et durable locaux tout en faisant des « économies d’échelle ».

    Mais la ville ne précise toujours pas :

        - Comment elle pourra faire des « économies d’échelle » tout en n’achetant pas en gros mais « à des petits producteurs »,

        - Comment des « petits producteurs bio » ayant de petites exploitations pourront approvisionner la ville pour 22 millions de repas,

        - Ce que sont ces produits « durables » qu’on ne trouve dans aucune boutique primeur

       - Ce qu’elle entend par « égalité entre les enfants » lorsqu’elle fait perdurer les inégalités en garantissant déjà à ceux qui mangent actuellement plus de 50% de produits bio que rien ne changera,

        - Ce qu’il y aura dans les assiettes des enfants avant 2020, etc…..

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  • Nos enfants nous accuseront

     Si vous avez un peu de temps, nous vous invitons à regarder un extrait du film documentaire "Nos enfants nous accuseront" :

    https://www.youtube.com/watch?v=nXu3w2PqAZw

    Affiche EnfantsAccuseront

    En résumé :

    La France est de loin le 1er utilisateur de pesticides en Europe. Le 3e mondial.

    Certaines cultures de pommes par exemple reçoivent 27 traitements différents.

    Dans certaines régions, les nappes phréatiques sont contaminées à plus de 90%

    En Europe

    70% des cancers sont liés à l’environnement

    dont 30% à la pollution

    et 40% à l’alimentation

    (Lichtenstein et al. New England Journal of Medecine. 2000. Jul 13.342(2): 78-85)

    Les analyses montrent la présence de centaines de polluants chimiques,de perturbateurs endocriniens dans le cordon ombilical. Ces éléments sont à l’état de trace mais présents dès les premiers jours de vie.

    La nouvelle génération d’enfants est la première de l’histoire moderne  à être en moins bonne santé que ses parents.

    Ce n’est pas acceptable

    Nous vous invitons aussi à lire les études des chercheurs du CNRS conseillant une alimentation Bio afin d'éviter les perturbateurs endocriniens responsables d'hyperactivité, de diabète et de cancers :

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  • Rdv lundi 27 juin 18h pour une rencontre avec Mme Cordebard
    Chers parents, chers parisiens,
    Pour tous ceux qui souhaitent en savoir plus sur la réforme des cantines et poser directement leurs questions à Mme Cordebard, l’adjointe à la mairie de Paris en charge de cette réforme, une grande réunion d’information aura lieu :
    Lundi 27 juin 2016 à 18h00
    A la Mairie du Vème arrondissement
    21, Place du Panthéon
    Salle des Mariage
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  • Restauration scolaire : attention danger !

    RestaurationScolaireDanger3 0616

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  • Conseils et éléments de langage aux représentants de la Mairie de Paris au Conseil d'Ecole

    ArgumentairedelaVilleCsauvemacantine1

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Bio et Local

 

FromageFrais   

Durable : pas d'interdiction des pesticides, pas d'interdiction des OGM, pas d'interdiction des hormones de croissance, très peu de contrôles, pas de logo officiel

Bio : sans aucun pesticide, sans OGM, sans hormones de croissances, contrôle annuelle + visites imprévues régulières, label bio européen et français reconnu

 Source : http://www.agencebio.org/quest-ce-que-la-bio - http://www.extenso.org/article/un-produit-bio-c-est-quoi/ - http://bio-montpellier.fr/bio-et-local/quelle-la-difference-entre-agriculture-raisonnee-agriculture-biologique/

 

L'objectif affiché par la mairie de Paris avec le label bio et le local peut sembler intéressant...

  Centralisation Paris Video1

Seulement le seul engagement chiffré par écrit est sur l'alimentation durable, AUCUN POURCENTAGE sur le BIO et les circuits locaux et pour cause, alors que certains arrondissements ont jusqu'à 100% de goûter BIO, jusqu'à 50% de nourriture bio, jusqu'à 86% d'alimentation durable, jusqu'à 90% de producteurs locaux....

le plan alimentation durable 2015-2020 mis en ligne par la mairie de Paris p12 et 19 précise sa difficulté à avoir recours à des produits locaux et à avoir de la nourriture BIO

( https://api-site.paris.fr/images/73606) :

 Bio Paris p12 1  Bio Paris p19

 Bio Paris p12 3

Bio Paris p12 5

 Bio Paris p12 4

Le bio est un signe de valorisation attribué par l'INAO (institut national de l'origine et de la qualité: http://www.inao.gouv.fr/).

Les agriculteurs qui veulent en bénéficier doivent respecter un cahier des charges très exigeant et se prêter à des contrôles réguliers par des organismes indépendants. L'agriculture durable n'est pas un signe de qualité. C'est un engagement sur plusieurs années consistant à avoir des pratiques culturales plus respectueuses de l'environnement pour pouvoir prétendre à des aides dans le cadre de la Politique Agricole Commune. Les agriculteurs signent des contrat agro-environnementaux qui fixent leurs obligations. Depuis peu, ces agriculteurs essaient de copier le système des cahiers des charges (ex : http://www.agriculture-durable.org/). Mais ce sont des engagements et des objectifs qu'ils se fixent seuls à partir de leur engagement pour avoir l'aide. Il n'y a pas d'organisme de contrôle, pas de sanctions et de perte du label en cas de méconnaissance du cahier des charges du "durable".  Ils risquent juste une réduction de leurs aides si l'organisme qui verse l'aide constate que les pratiques sont moins respectueuses de l'environnement que prévu à partir de l'état d'origine de l'exploitation. Avec le sigle "durable", ils essayent de faire comme s'ils bénéficiaient d'un signe de qualité, avec les contraintes en moins. S'ils le voulaient, rien ne les empêcheraient de s'engager vraiment et de faire contrôler leurs produits en passant en bio. Mais c'est beaucoup plus contraignant. Le bio et le durable n'ont donc rien à voir en terme de qualité et de sécurité alimentaire.  L'un est destiné aux consommateurs, l'autre permet uniquement aux agriculteurs de bénéficier d'aides dans le cadre de la PAC.

#mangerbio

#mangerlocal

Le bio permet de faire moins de gaspillages dans un temps de où les marchés contrôlent beaucoup de choses (cela a été testé dans pluiseurs écoles) et la traçabilité des produits par des circuits courts permet de s'assurer que nos enfants ne mangent pas d'oeufs issus de poules élevées en cages par exemple, ou autres scandales médiatiques récents (il y auraient beaucoup d'autres exemples à mettre en avant).
Enfin, s'appuyant sur l'article de Nicolas Hulot et le récent rejet des députés d'accepter les 20% de bio, le bio ne coûte pas plus cher, c'est aussi l'avenir de nos agriculteurs que nous soutenons avec ce système, sans pour autant être de la concurrence déloyale avec l'Europe!

Les parents d'élèves PROPOSENT que les meilleures pratiques des Caisses de restauration scolaire soient étudiées afin d'être mises en commun, pour un nivellement par le haut de toutes les cantines des écoles publiques : approvisionnement local auprès de producteurs français, aliments biologiques, produits frais, rationalisation des coûts de revient et de l’impact environnemental par des circuits courts, repas préparés sur place

Alors que les Etats du monde entier se sont réunis à Paris en décembre dernier pour lutter ensemble contre le réchauffement climatique, il apparaît indispensable que Paris montre l’exemple et continue de faire travailler les producteurs de la région Ile-de-France qui fournissent les écoles parisiennes, cela afin de préserver un modèle économique durable et responsable, qui limite les transports et les emballages néfastes pour l’environnement, garantit une vraie traçabilité des aliments, assure une qualité gustative des repas servis et contribue à l'éducation au goût.     

Plus largement, les parents d'élèves souhaitent que les producteurs agricoles français, qui connaissent actuellement une crise sans précédent, soient au cœur des dispositifs de restauration scolaire. Il est de la responsabilité de chaque commune de soutenir les agriculteurs français en en faisant des fournisseurs pour leurs cantines, en particulier les producteurs bio et en conversion bio de proximité.

Il faut également maintenir dans leur emploi les cuisinières pour garantir la qualité de repas élaborés sur place, au plus près des consommateurs.

DU BIO, DU FRAIS, DES PRODUITS LOCAUX
pour TOUS les écoliers !

POUR ALLER À LA PETITION, CLIQUER ICI

Pour les avantages de l'alimentation Bio, cliquer ici

 

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